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Fin de la batalla de Leipzig. 19 de octubre 1813

19 octubre, 2017
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Herido de muerte por sus fracasadas aventuras en España y en Rusia, el “Ogro de Ajaccio” o el “Hijo del diablo” (como le llamaban a Bonaparte sus adversarios) se enfrenta con 190 000 franceses en una batalla de tres días a la Europa completa coaligada con 300 000 soldados de Prusia, Inglaterra, Austria, Rusia, Suecia y Baviera.

La batalla duró tres días y Bonaparte es obligado, un día como hoy, a batirse en retirada. Cruza el puente de Lindenau antes de que lo destruyan, dejando tras las líneas enemigas abandonados a 30 000 soldados franceses, como era su costumbre.

La Revolución había terminado. Por el momento…

Retraite de Bonaparte après la bataille, le 19 octobre. Gravure d’après Couché fils

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Éphéméride: 19 octobre 1813 – Fin de la bataille de Leipzig.

18 octubre, 2017

Au terme d’une bataille de duré trois jours et qui oppose 190 000 Français à 300 000 coalisés, l’armée napoléonienne s’incline face aux alliés : Prusse, Russie, Angleterre, Autriche, Suède, Bavière. Napoléon est obligé de battre en retraite. Il franchit le Rhin sur le pont de Lindenau avant qu’il ne soit détruit, laissant 30 000 soldats français prisonniers dans la ville.

La défaite de l’empereur est surtout la fin d’une politique extérieure que tous les Bourbons avaient réussi à poursuivre pendant des siècles: le morcèlement de la puissance allemande en une myriade de principauté. Dès le départ des de la Grande Armée, « l’Allemagne » est libérée.
Cette bataille de Leipzig est aussi appelée la «Bataille des Nations»

Retraite de Bonaparte après la bataille, le 19 octobre. Gravure d’après Couché fils

Éphéméride: le 17 octobre 1244 – Défaite des chevaliers Croisés à Forbie

16 octubre, 2017

La bataille de La Forbie, également connue sous le nom de bataille de Harbiyah, s’est déroulée pendant les croisades, les 17 et 18 octobre 1244, près du village de La Forbie au nord-est de Gaza.

La bataille a opposé deux armées :

1. Les croisées venant du royaume de Jérusalem, des ordres de chevalerie croisés (les Templiers, les Teutoniques et les Hospitaliers) et de troupes venues du territoire de Homs et de la Transjordanie tombés sous la domination des Ayyoubides dirigées par Gautier IV de Brienne.

2. L’armée égyptienne du sultan As-Salîh Ayyûb, renforcée par des mercenaires khorezmiens dirigés par le Mamelouk Baybars

La bataille voit la victoire de Baybars. Des troupes de chevaliers des ordres, seulement 33 Templiers, 27 Hospitaliers, et 3 chevaliers Teutoniques survécurent.

La bataille de La Forbie marque l’effondrement de la puissance chrétienne au Proche-Orient.

Enluminure de parchemin décrivant la bataille de la Forbie.

La Reina de Francia, María Antonieta, es guillotinada. (16 de octubre de 1793)

16 octubre, 2017

Luego de un proceso sumario de dos días, la Reina María Antonieta es condenada a muerte por “alta traición” y es ejecutada en la guillotina en la Plaza de la Revolución.

Sube al caldalso con valentía y dignidad, dejando tras de ella a su hijo e hija. Hasta el final hace gala de una bizarría excepcional. Se rehusa a confesarse con el sacerdote, jansenista-revolucionario Girard. Y cuando éste último pretende darle ánimos, invitándola a ser valiente, ella le responde:

“¿Valentía? ¡Ah! Monsieur, desde hace varios años la estoy aprendiendo. Y no será en el momento en el que mis males llegan a su fin que la valentía me hará falta.”

Cuando llega a la plataforma del cadalso, su pie golpea involuntariamente al del verdugo Sansón, “Monsieur os pido excusas, no lo hice a propósito.”

María Antonieta saliendo de la Conciergerie. Pintura de Georges Cain

Éphéméride: le 16 octobre 1793 – la Reine de France, Marie-Antoinette, est guillotinée.

15 octubre, 2017

Après un procès expéditif entamé le 14 octobre, la Reine Marie-Antoinette est condamnée à mort pour haute trahison et exécutée place de la Révolution.

Trois chefs d’accusation ont été retenus :

– avoir épuisé le trésor national;

– avoir entretenu des intelligences et des correspondances avec l’ennemi;

– avoir tramé des conspirations contre la sûreté intérieure et extérieure de l’Etat

C’est avec courage et dignité qu’elle monte sur l’échafaud, laissant derrière elle son fils et sa fille. Emprisonnée depuis l’été 1792, elle meurt moins d’un an après l’exécution de son époux, le Roi Louis XVI.

Jusqu’au bout, elle fait preuve d’un courage exemplaire. Elle refuse de se confesser à l’abbé constitutionnel Girard. Et quand ce dernier, l’invite au courage, elle répond : “Du courage ! Ah ! Monsieur, il y a plusieurs années que j’en fais l’apprentissage. Ce n’est pas au moment que mes maux vont finir qu’on m’en verra manquer. ”

Lorsqu’elle arrive sur la plate-forme de l’échafaud, par mégarde son pied heurte celui du bourreau Sanson. ” Monsieur je vous demande excuse, je ne l’ai pas fait exprès. ”

Marie-Antoinette sortant de la Conciergerie, le 16 octobre 1793. Tableau de Georges Cain

Efeméride: 16 de octubre de 456 – Flavio Ricimero, Magister militum, derrota al emperador de Occidente Avito.

15 octubre, 2017

En 456, Ricimero derrotó a los vándalos en una batalla naval cerca de Córcega, y por tierra cerca de Agrigento en Sicilia.

Gracias a la popularidad que había conseguido tras sus victorias, Ricimero logró el consentimiento del Senado romano para lanzar una expedición contra el emperador Avito, al que derrotó en la batalla de Piacenza el 16 de octubre de 456.

Ricimero se convirtió en el dueño de los destinos del occidente del Imperio y Avito fue hecho prisionero, nombrado obispo de Piacenza y poco después condenado a muerte.​

León I el Tracio, emperador romano de Oriente le concedió a Ricimero el título de patricio.

Éphéméride: le 13 octobre 1307 – Arrestation de tous les Templiers en France, accusés d’hérésie.

12 octubre, 2017

Procès-verbal d’interrogatoire des 13 templiers à Paris du 19 octobre au 24 novembre 1307. Cote J/413/numero20.

Le Roi Philippe IV le Bel fait arrêter, par Guillaume de Nogaret, les Templiers et confisque leurs biens. L’ordre des chevaliers du Temple, le premier ordre militaire d’Occident fondé en 1119. Hérétique ? Trop riche et trop puissant ?

Le Grand Maître de l’ordre, Jacques de Molay, au courant de rumeurs en ce sens, demanda, avant l’arrestation, une enquête pontificale au pape. Ce dernier la lui accorda le 24 août 1307. Cependant, Philippe le Bel était pressé. Il n’attendit pas les résultats de l’enquête, prépara l’arrestation à l’abbaye Notre-Dame-La-Royale, près de Pontoise, le jour de la fête de l’exaltation de la Sainte-Croix. Il dépêcha des messagers le 14 septembre 1307 à tous ses sénéchaux et baillis, leur donnant des directives afin de procéder à la saisie de tous les biens mobiliers et immobiliers des Templiers ainsi qu’à leur arrestation massive en France au cours d’une même journée, le vendredi 13 octobre 1307.

Le but d’une action menée en quelques heures était de profiter du fait que les Templiers étaient disséminés sur tout le territoire et ainsi d’éviter que ces derniers, alarmés par l’arrestation de certains de leurs frères, ne se regroupassent et ne devinssent alors difficiles à arrêter.
Au matin du 13 octobre 1307, Guillaume de Nogaret et des hommes d’armes pénétrèrent dans l’enceinte du Temple de Paris où résidait le maître de l’ordre Jacques de Molay. À la vue de l’ordonnance royale qui justifiait cette rafle, les Templiers se laissèrent emmener sans aucune résistance. À Paris, on compta 138 prisonniers, en plus du maître de l’ordre.

Un scénario identique se déroula au même moment dans toute la France. La plupart des Templiers présents dans les commanderies furent arrêtés. Ils n’opposèrent aucune résistance. Quelques-uns réussirent à s’échapper avant ou pendant les arrestations. Les prisonniers furent enfermés pour la plupart à Paris, Caen, Rouen et au château de Gisors. Tous leurs biens furent inventoriés et confiés à la garde du Trésor royal.

Ceux qui, en 1306, avaient recueilli Philippe IV le Bel pendant les émeutes de Paris se retrouvaient maintenant incarcérés dans l’attente de leur procès.
L’ordre va disparaître quand, lors du concile de Vienne en 1312, cédant à la pression du Roi, le pape Clément V en prononce la dissolution.

Le donjon du château de Gisors, où furent emprisonnés les dignitaires de l’ordre, dont Jacques de Molay.